The end

Ben voilà, je commence à en avoir marre de ce blog,
Je veux du changement, alors voilà...






FIN

# Posté le lundi 29 octobre 2007 16:33

Jacque à dit...

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# Posté le samedi 20 octobre 2007 08:36

Souvenirs mortel



Il se réveilla à 11h 59 en sueur, il avait bien cru entendre un grincement inhabituel...
En face de lui, dans le miroir de la penderie, se reflétait l'image d'un homme blanc, livide, dont le regard traduisait la fatigue d'une nuit agitée. Philippe alluma sa lampe de chevet, et tendit l'oreille afin de savoir si le grincement était dû à son imagination. Soudain la lampe s'éteignit, une des fenêtres s'ouvrit et le vent froid de l'automne s'engouffra dans la chambre. Philippe qui depuis son enfance avait peur du noir, était terrifié. Il se décida enfin à aller rétablir le courant. Il prit sa lampe de poche et entreprit la descente de l'escalier. Il descendait marche par marche guettant le moindre bruit. Arrivé à la moitié du chemin, la lampe de poche s'éteignit elle aussi et quelque chose passa prés de sa tête, puis on entendit : Pauline, Karine, Patricia.
Phil se retourna et à la lumière de la lune, il vit Coco son perroquet argenté qui jusque là, n'avait jamais rien dit.
Un peu rassuré, il continua de descendre. Au bas des escaliers, il s'arrêta et tendit à nouveau l'oreille. Rien, aucun bruit ne se faisait entendre. Il continua dans le noir jusqu'au hall d'entrée. Là, il tourna à gauche et il vit quelque chose scintillé. C'était un médaillon sur lequel était inscrit en majuscules : Pauline. Philippe ne comprenait pas ce qui se passait. Sentant une présence, il se retournait constamment. Depuis qu'il avait trouvé le médaillon, il repensait à sa mère et il était persuadé que ce médaillon était le sien. Il s'engagea dans un couloir étroit qui menait à la cave. Son regard fut à nouveau attiré par un autre médaillon, celui de Karine. Karine était la s½ur de Philippe. Tout comme sa mère, celle- ci avait disparu et il ne se souvenait plus quand, ni comment. Enfin, il était arrivé devant la porte de la cave, il mit sa main sur la poignée et ...la porte était verrouillée. Il se retourna et fouilla dans le tiroir qui servait de fourre- tout. Au bout de quelques secondes, il en sortit une vieille clé rouillée en forme de scie. Il se remit face à la porte de la cave et ... celle-ci était grande ouverte. Il y avait un vent violent qui en sortait. Il eut l'impression de se faire aspirer, puis il sentit une douleur atroce dans la nuque. Lorsqu'il reprit conscience, il était au milieu des bois et devant lui, se tenait une personne vêtue d'une cape noire et dont la capuche recouvrait le visage. Philippe qui était encore un peu sonné reconnut le médaillon de Patricia. Dans le passé, Philippe et Patricia avaient été mariés. Et tout comme pour sa s½ur et sa mère, elle avait disparue.
- Patricia !!! C'est bien toi ???
- Oui Philippe !
- Que fais- tu là ??? Et où étais-tu pendant toutes ces années ???
- Je viens t'annoncer que tu vas payer pour tous tes péchés !!! Et puisque tu sembles avoir oublié, je vais te rafraîchir la mémoire.
Après ces paroles, Philippe se sentit à nouveau emporté dans les airs. Il entendait Patricia murmurer et il ne comprenait que des bribes de phrases.
Soudain ils s'arrêtèrent.
- Nous y voilà Philippe ta première faute, ton premier crime !
Devant eux, se jouait une scène du passé, Philippe y reconnaissait son père, et Pauline sa mère. Il y avait aussi un jeune garçon en pleurs. Philippe comprit bien vite qu'il s'agissait de lui.
- Tu ne t'en souviens pas, mais quelqu'un est mort ce soir !!!
- Ma mère !! dit- il dans un murmure à peine audible.
Patricia ne répondit rien car la réponse arrivait devant eux.
Philippe arrivait derrière sa mère un couteau à la main et un regard assassin. Il était alors âgé de 13 ans et c'est là qu'il accomplit son premier péché.
Il tua sa mère de sang froid et sans remord. Elle tomba à terre, sous les yeux de Karine alors âgée de 5 ans pleurant sa maman sans comprendre ce qui c'était réellement passé.
Quelques mois plus tard, les deux enfants devinrent orphelins à la suite de la pendaison de leur vieux père.
Philippe, qui regardait le spectacle était abattu, il ne croyait pas ce qu'il voyait. Il n'eut pas vraiment le temps de se remettre de ses émotions car, à nouveau, ils tournoyaient dans les airs.
Cette fois, ils atterrirent dans une grande demeure sombre, et devant, une fois de plus, se jouait un épisode de la vie de Phil.
Une jeune fille, courait dans un couloir éclairé par la faible lumière des chandelles. Elle alla se réfugier dans une grande chambre, et quelques instants plus tard, vint Philippe le regard noir, les yeux luisants de colère.
- Tu ne diras rien à la vieille si tu tiens à ta vie !!! Et puis de toute façon, son imbécile de chat allait crever !!!
- Je lui dirai je n'ai pas peur de toi.
- Voilà ton deuxième crime ! dit Patricia d'une voix neutre.

Et en effet, Phil se voyait frapper sa jeune s½ur et l'étouffer sous un oreiller.
Tout comme sa mère, Karine sombra dans un sommeil éternel.
Et pour la troisième fois, ils voyagèrent et s'arrêtèrent.
- Laisse-moi deviner, c'est à ce moment qu'on s'est séparé ???
- Exactement.
Ils étaient tous les deux dans leur maison de bord de mer, par une nuit d'automne. On ne sait pourquoi mais Philippe avait toujours un regard noir scintillant de malveillance. Il venait de ligoter Patricia à une chaise et il était sorti en déversant derrière lui de l'essence. Avec un rire sadique, il alluma une allumette et la lâcha. En seulement quelques secondes, la maison ressemblait à un énorme brasier. En revenant dans la forêt où ils se trouvaient avant leur petite escapade temporelle, Patricia retira sa cagoule, laissant apparaître un squelette.
- Maintenant, tu vas payer pour ce que tu nous as fait !!
L'espace d'un instant, Philippe ne vit plus rien. Il reprit conscience alors qu'il était allongé sur une civière et au moment de rentrer dans l'ambulance, il mourut !!!


# Posté le jeudi 11 octobre 2007 14:54

Amis

Quand les anges n'ont pas d'ailes,
On l'est appel simplement amis!



Y 'en a des gentils (n'est-ce pas aude?)
Des méchants (n'est-ce pas touki?)
Des désespérant (n'est-ce pas David?)
Des royalement chiant (n'est-ce pas tonton?)
Des bien sympa (n'est-ce pas lisa?)
Des toujours là (n'est- ce pas Rebecca?)
Et enfin le pire des cas, c'est toi (n'est-ce pas ma jamais plus d'a moi?)


Dans tous les cas, merci d'être toujours là!
J'vous adore fort!!!


Gros bisoux a ceux dont je ne parle pas, vous compter bcp pour moi


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# Posté le mardi 09 octobre 2007 14:49

la mort d'un ange/ ange de la mort

C'était un matin d'hiver,
La neige avait tout recouvert,
Il fesait tout blanc partout,
Une ptite odeur de chocolat chaud flottait dans l'air,
Oui, c'était l'hiver.
On revenait d'une balade dans les bois,
On aimait faire cela quand il fesait froid,
On paralit de chose et d'autre,
On était là l'une pour l'autre,
Parce qu'a ce moment là,
On n'imaginait pas la vie comme ça,
Mais on l'avait sentit,
Un sentiment de fin régnait,
Parce qu'on ne pouvait rien se cacher,
On était connectée,
Et lorsque tu t'es arrêtée et que je t'ai regardée,
J'ai compris que c'était la fin,
Tout allait s'arrêter,
Une si belle amitié,
Il n'y avait aucun moyen d'y remédier,
Alors on a pleuré un long moment,
Puis tu m'a regardé en souriant,
Et tu m'a dit:
"On ne va pas gacher nos derniers instant a pleuré"
Et la, on est restée toute les 2 a parler,
De tout, de rien, comme si le temps c'était arrêter,
Comme si il n'y aurai jamais de fin.
Le lendemain, j'ai reçu un appel,
Ta maman était en larmes,
Elle me disait que tu était partie tard dans la nuit,
Avant de raccrocher, elle ajouta:
"Tu sais, ses derniers mots était pour toi"
Et depuis, même si tu me manque,
Je ne pleur plus en passant a toi,
Mais je revoit c'est moments plein de joie
Ou tu était encore près de moi!




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# Posté le mardi 09 octobre 2007 14:38